notre mission

Pourquoi nous sommes là.

Climatologues, océanographes, glaciologues, physiciens, urbanistes, géographes, ingénieurs : ils sont nombreux à l’avoir prédit. Et nous y voilà.

Chaque été, les forêts brûlent, les rivières s'assèchent, les sols craquent. Des canicules plus longues et plus sévères. Ce que la science annonçait, chacun le vit dans sa rue, dans sa ville, dans sa vie.

Et ce n'est qu’un début. Rendez-vous compte : malgré les efforts entrepris, les émissions mondiales n’ont pas encore commencé à baisser. Collectivement, nous continuons à nourrir le feu.

Si nous devons faire le maximum ici et là-bas — Chine, États-Unis, Inde représentant plus de la moitié des émissions — nous ne pouvons plus éviter les dégâts, juste tenter de les limiter.

À la lutte contre les émissions s’ajoute donc une nouvelle priorité : s’adapter. La bonne nouvelle, si tant est qu'on puisse parler de bonne nouvelle : nous restons maîtres d'une partie de notre destin. Adapter nos territoires ne dépend que de nous-mêmes.

Alors par où commencer ? Les chantiers sont nombreux. Nous choisissons de commencer par le plus évident : planter des arbres dans nos rues.

On peut tous le constater — car c'est là que la plupart d’entre nous vivent et travaillent : nos villes ne sont pas prêtes. Marcher sous 40 °C dans un environnement minéral est insupportable. Sans parler de ceux qui y travaillent. Ni de nos enfants ou de nos aînés.

Nous réclamons un million de nouveaux arbres dans les rues de nos villes d'ici dix ans.


Ambitieux mais réaliste. Une vraie différence, mais un objectif à notre portée.

Pragmatique et juste. Rafraîchir nos villes, c'est redonner de l'air à tous, à commencer par ceux qui ne peuvent pas fuir la chaleur.

Simple et beau. Un arbre planté aujourd'hui protégera nos enfants dans vingt ans, et les leurs après eux. C'est un legs.

N'attendons pas le reste du monde pour agir sur ce que nous pouvons changer nous-mêmes.


Aujourd'hui, nous étouffons. Demain, nous suffoquerons. Plantons.

Pas quelques arbres, ici ou là. Il ne s’agit pas d’un geste esthétique.


Pas dans les parcs ou les zones périphériques. Dans nos rues, sur nos places.

L'époque change : changeons d'échelle !
Jusqu'à ce que nos villes ne ressemblent plus à ce qu'elles étaient, mais à ce qu'elles doivent devenir.

Plus notre voix sera forte, plus les pouvoirs publics agiront : suivez-nous sur Instagram et LinkedIn, rejoignez le mouvement.

Nous commençons aujourd'hui !

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